La volonté de tout comprendre est-elle rationnelle ? La volonté de tout comprendre est-elle rationnelle ?(concours général mars 2006)Sujet voisin de celui qui est tombé cette année : La raison peut-elle rendre raison de tout? (sujet ES 2017)lien
LA rationalité le mal du siècle (PS: lequel) ?Arrêtez de vous battre : Lâcher prise
Contrôler ses émotions, son temps, ses relations, son corps… Dans un monde perçu comme instable et inquiétant, cette attitude rassure. Pourtant, le désir de maîtrise révèle davantage nos faiblesses que nos forces. Et capte une grande partie de notre énergie vitale. »
Le mental veut toujours tout comprendre…
« Bonsoir,
J’ai acheté votre livre « la guérison intuitive » et je suis à la 1ère phase de votre méthode.
Quand je cerne une peur, que je médite (ressenti, acceptation, pardon, aimer), par après, dans les heures ou les jours qui suivent, je suis fortement tentée d’analyser, j’ai un besoin compulsif de comprendre le pourquoi du comment, d’investir. Est-ce cela l’activité du mental? Quelle est la différence entre réfléchir, faire des recoupements, analyser et les activités du mental? Si différences il y a. C’est quoi au juste ce mental? Je crois que si je ne passe pas par cette phase de compréhension, je ne réussirais pas à me défaire, à me nettoyer de cette peur. Aidez-moi s’il vous plait à y voir plus clair. J’ai vraiment l’impression que toute ma vie je me suis posée de nombreuses questions, chaque réponse apportant d’autres questions et c’est sans fin. Et j’avoue être très lasse de tout cela. J’avais l’impression d’être justement consciente de beaucoup de choses grâce aux conclusions de mes réflexions, mais que cela est en même temps sans fin. En bref le sentiment de tourner en rond, un peu comme le chat qui essaie d’attraper sa queue.
Sur cette image qui vaut ce qu’elle vaut, je vous souhaite une belle soirée et merci de ce que vous apportez au monde. »
Quelques extraits du Web pour montrer des phénomènes de la psychée qui ont une prise trés forte dans cette discipline du Comprendre dans le Multiculturel. Rien ne doit déplacer le désir d’Etre Meilleur…
… Si tu as tendance à trop t’exposer, apprends à te connecter à ton corps. Tu te rendras compte qu’il t’envoie des signaux réguliers pour t’aiguiller. Je t’invite à prendre de la hauteur et à t’accorder des pauses, du repos, de la solitude. C’est un passage obligé pour permettre à ton corps et à ton esprit de se régénérer.
Si tu as tendance à te surprotéger, je t’invite au contraire à te fixer des objectifs quotidiens. Des objectifs à ta portée, réalisables et flexibles selon ta situation, ton état. Pas besoin de prévoir un saut en parachute ou un concert de hard rock… Cela peut être simplement d’aller à une fête, de parler en public, d’oser exprimer ton opinion sur un sujet…
Au sens large, un paradoxe est une absurdité qui découle d’un raisonnement supposé vrai1. Il y a donc une contradiction apparente entre la démarche – considérée comme correcte – et le résultat obtenu – considéré comme erroné.
Si on écoute le « beau parleur » Achille ne rattrape jamais la Tortue pourtant toute personne munit du « bon sens » sait qu’Achille rattrape la Tortue.
« Le bon sens, quoi qu’il fasse, ne peut manquer de se laisser surprendre à l’occasion. Le but de la science est de lui épargner cette surprise et de créer des processus mentaux qui devront être en étroit accord avec le processus du monde extérieur, de façon à éviter, en tout cas, l’imprévu »— Bertrand Russell
En mathématiques, la théorie du chaos étudie le comportement des systèmes dynamiques très sensibles aux conditions initiales, un phénomène généralement illustré par l’effet papillon. Pour de tels systèmes des différences infimes dans les conditions initiales entraînent des résultats totalement différents, rendant en général toute prédiction impossible à long terme. Cela concerne même les systèmes purement déterministes (ceux dont le comportement futur est entièrement déterminé par les conditions initiales, sans aucune intervention du hasard) : leur nature déterministe ne les rend pas prévisibles car on ne peut pas connaître les conditions initiales avec une précision infiniea. Ce comportement paradoxal est connu sous le nom de chaos déterministe, ou tout simplement de chaos.
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Poincaré et l’imprédictibilité
Environ un siècle après Laplace, Poincaré écrit dans l’introduction de son Calcul des Probabilités16,17 un texte dont la tonalité est fort différente de celui de son illustre prédécesseur. C’est entre 1880 et 1910, que Poincaré, qui cherche à prouver la stabilité du Système solaire, découvre un nouveau continent issu des équations de Newton et jusqu’alors inexploré.
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« Comment oser parler des lois du hasard ? Le hasard n’est-il pas l’antithèse de toute loi ? Ainsi s’exprime Bertrand, au début de son Calcul des probabilités. La probabilité est opposée à la certitude ; c’est donc ce qu’on ignore et, par conséquent semble-t-il, ce qu’on ne saurait calculer. Il y a là une contradiction au moins apparente et sur laquelle on a déjà beaucoup écrit.
Et d’abord qu’est-ce que le hasard ? Les anciens distinguaient les phénomènes qui semblaient obéir à des lois harmonieuses, établies une fois pour toutes, et ceux qu’ils attribuaient au hasard ; c’étaient ceux qu’on ne pouvait prévoir parce qu’ils étaient rebelles à toute loi. Dans chaque domaine, les lois précises ne décidaient pas de tout, elles traçaient seulement les limites entre lesquelles il était permis au hasard de se mouvoir. […]
Pour trouver une meilleure définition du hasard, il nous faut examiner quelques-uns des faits qu’on s’accorde à regarder comme fortuits, et auxquels le calcul des probabilités paraît s’appliquer ; nous rechercherons ensuite quels sont leurs caractères communs. Le premier exemple que nous allons choisir est celui de l’équilibre instable ; si un cône repose sur sa pointe, nous savons bien qu’il va tomber, mais nous ne savons pas de quel côté ; il nous semble que le hasard seul va en décider. Si le cône était parfaitement symétrique, si son axe était parfaitement vertical, s’il n’était soumis à aucune autre force que la pesanteur, il ne tomberait pas du tout. Mais le moindre défaut de symétrie va le faire pencher légèrement d’un côté ou de l’autre, et dès qu’il penchera, si peu que ce soit, il tombera tout à fait de ce côté. Si même la symétrie est parfaite, une trépidation très légère, un souffle d’air pourra le faire incliner de quelques secondes d’arc ; ce sera assez pour déterminer sa chute et même le sens de sa chute qui sera celui de l’inclinaison initiale. »
« Une cause très petite, qui nous échappe, détermine un effet considérable que nous ne pouvons pas ne pas voir, et alors nous disons que cet effet est dû au hasard. Si nous connaissions exactement les lois de la nature et la situation de l’univers à l’instant initial, nous pourrions prédire exactement la situation de ce même univers à un instant ultérieur. Mais, lors même que les lois naturelles n’auraient plus de secret pour nous, nous ne pourrions connaître la situation qu’approximativement. Si cela nous permet de prévoir la situation ultérieure avec la même approximation, c’est tout ce qu’il nous faut, nous disons que le phénomène a été prévu, qu’il est régi par des lois ; mais il n’en est pas toujours ainsi, il peut arriver que de petites différences dans les conditions initiales en engendrent de très grandes dans les phénomènes finaux ; une petite erreur sur les premières produirait une erreur énorme sur les derniers. La prédiction devient impossible et nous avons le phénomène fortuit. »
Représenter l’unité entre les nombres entier et les nombres décimaux, alors un = deux ?
Les poudres
Phénomène 3 :
Controverse sur la paternité de la relativité
La controverse sur la paternité de la relativité remet en cause l’attribution de la relativité restreinte, de la relativité générale et de l’équation E=mc2 à Albert Einstein. Cette attribution est généralement admise, ce qui ne signifie pas que les savants qui ont travaillé sur ces sujets et ont apporté des avancées substantielles à la même époque soient pour autant ignorés dans les présentations de ces théories. Comprendre l’importance du rôle de chacun est une question délicate d’histoire des sciences et qui fait souvent l’objet de débats. Dans le cas de la relativité, ils ont pris une tournure parfois très polémique et très médiatique au point de s’éloigner des débats scientifiques.
L’approche de l’année 2005, choisie pour être année de la physique car année du centenaire de la relativité restreinte, a été l’occasion pour de nombreux historiens des sciences de rappeler le travail de prédécesseurs : Hendrik Lorentz et Henri Poincaré en ce qui concerne la relativité restreinte, ainsi que David Hilbert dans le domaine de la relativité générale.
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Contrairement à l’histoire du calcul infinitésimal qui vit Isaac Newton et Gottfried Wilhelm Leibniz se disputer les honneurs de la découverte, la relativité a vu le jour dans un contexte de très bonnes relations entre les intéressés. Ainsi, loin d’être brouillés, Einstein et Lorentz ont échangé des lettres bien après la publication de la relativité restreinte48….
Il est considéré comme un des derniers grands savants universels, maîtrisant l’ensemble des branches des mathématiques de son époque2 et certaines branches de la physique.