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Multi culturalisme Essai 1

Livre le Multiculturalisme Réel

suite 

Introduction

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Multiculturalisme - Ecrit avant 2011

Avant tout il parait essentiel  de rappeler que les divers thèmes choisis ici doivent toujours être pondérés par ce que l’on appel en sciences les ordres de grandeur.  Si je ne le fais pas par écrit le lecteur devra toujours l’avoir à l’esprit.

Ici il faut percevoir à la fois le  temps, la place des individus et l’espace matériel des choses.

L’histoire des civilisations s’étale sur plusieurs siècles, l’humanité sur des millénaires mais celle de l’individu sur quelques dizaines d’année. Un individu n’a pas nécessairement la conscience de son rôle dans l’histoire, tout comme l’histoire n’a pas nécessairement le souvenir des actions des individus. Toute l’histoire ne peut être inscrite dans l’éducation d’un individu. Tout se construit par projection, au présent.

Il existe des géni(e)s, des acteurs majeurs qui ont tou(te)s une prégnance dans le temps.

Mais un individu n’est qu’un individu, son action s’inscrit dans un mouvement général. Il fait parti d’un corps, il a une fonction tout en étant à lui seul un présent et une humanité.

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Difficultés

Quelle est l’influence de l’histoire des sociétés de l’homme sur la vie de l’individu sur son identité ? A l’inverse à quel niveau les individus agissent-influencent les sociétés leurs histoires ?

Lier le macro au micro semble toujours une chose impossible. Mais n’oublions pas MORIN, qui nous rappel les caractéristiques de la pensée rationnelle.

Elle donne un pouvoir sur les choses mais segmente à l’infini un sujet pour en arriver à des expertises et des langages qui ne s’entendent plus.

Le choix des thèmes de ce livre pourrait paraître dans un premier abord trop large mais en faisant une lecture plus poussée on se rend compte qu’il y a des liens, des liens très étroits. Je m’efforcerais donc toujours de rester pour chaque sujet dans des définitions contemporaines usitées au quotidien par le plus grand nombre de façon à garder au maximum l’unité des choses.

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Commençons par définir la CULTURE

On trouve dans le dictionnaire 3 sens au mot culture :

« traitement d’un sol en vue d’une production agricole ». Je site cette définition qui a un rapport avec la partie « qu’est ce que la France ».

La suivante

« s’adonner à des activités intellectuelles, artisanales ou artistiques, propres à enrichir la personnalité »

D’une personne cultivée on  dit aussi qu’elle possède une large culture générale. Socialement on fait référence à la connaissance de l’histoire de l’art classique, de l’histoire, d’une connaissance universitaire en opposition à la « culture de masse ».

La culture de masse elle ne demande pas en général de s’inscrire dans une tradition, une initiation longue. La culture de masse que l’on confond avec la culture populaire est une culture accessible immédiatement via la consommation.

Cette définition paraît au premier abord très relative et trop floue pour être utilisé dans cet ouvrage.

BOURDIEU dans les règles de l’art a très bien montré que ces mêmes règles  sont en fait totalement liées aux valeurs du pouvoir en place.

Je citerais aussi volontiers M.NOUGARET (dans histoire des élites) :

« Les élites le pouvoir des signes…les élites ne se définissent seulement par leur statut, leur fortune ou leurs fonctions. Elles ont besoin pour être reconnu de bénéficier d’un prestige dont le support varie selon les temps… les élites se nourrissent de symboles et n’existent que par l’ensemble des représentations sémiotiques qui les distinguent du peuple, c’est à dire du public car elles sont d’abord un spectacle… qui explique les liens de la subordination »

Ce qui pourrait paraître plus pertinent;

« À la faveur d’une ressemblance formelle, culture est parfois utilisée  pour le mot allemand Kultur qui désigne, un mode-système de vie, une civilisation »

A cette définition je lie celle de l’Anthropologue E. B. Tylor :

« Le mot culture, pris dans son sens ethnographique le plus étendu, désigne ce tout complexe comprenant les sciences, les croyances, les arts, la morale, les lois, les coutumes et les autres facultés et habitudes acquises par l’homme dans l’état social »

Nous sommes sur le web donc je renvoie au site suivant découvert grâce aux moteurs de recherche. lien

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Que fait la société actuelle de la culture ? 2 écoles :

 

Les pragmatiques

Ils ne veulent y voir qu’une activité mercantile et jugent à l’aune de l’utilitarisme et surtout de l’aspect commercial. Cela signifie  que la culture ne doit pas nécessairement être véridique mais doit être accessible au plus grand nombre et correspondre à son attente.

Disons le franchement de nos jours l’économie prime sur la culture. Cela veut dire que  la collectivité investit d’abord dans l’augmentation de la productivité collective, génératrice de monnaie, plutôt que  dans l’approfondissement de la connaissance des sources historiques de la culture du groupe. Le « nous faisons » prime sur « nous sommes ».

Et pourtant;

On pourrait dire que jamais cette culture qui englobe toutes les cultures, n’a été aussi disponible et accessible.

On pourrait dire que jamais dans le monde la culture n’a été l’objet d’autant de crispation identitaire.

Du coté des  pragmatiques la culture doit être  aussi en symbiose avec la  « coutume »  originelle du groupe. En France comme un proche me l’a gentiment fait remarquer les images de ces coutumes ne sont pas plus vieilles d’un siècle.

Elles correspondent à la fin du  XIX siècle et à la révolution industrielle en France. On peut se souvenir du débit autour des Provençalistes par exemple. C’est cette culture que l’on voit dans les villes et qui sert de référent dans l’espace public.

Souvenons nous de l’idée de M.NOUGARET, l’autorité, la partie du groupe qui détient le pouvoir de la violence juge les expressions culturelles à ses effets dans le groupe.

 

Les puristes

Je dirais que se sont les créateurs du champ de valeur culturelle. A la fois ils donnent une liaison avec les classes dirigeantes, font écho à ses usages et coutumes; à la fois ils produisent une matière culturelle contemporaine en se disant légitimé par leur filiation historique… dans l’histoire des œuvres.

De nos jours en France on parle très souvent du mélange des genres, parfois de dialogue des cultures. Sur ce dialogue, l’esprit critique m’amène à dire que dans le mot culture, on entend ici

soit une représentation des cultures rangées pour comprendre l’organisation du monde humain sur la terre. C’est à dire les sphères africaines, asiatiques indiennes, européennes…C’est une sorte de concentré des différences entre groupes humains de milieu de vie différent (au sens climatique).

Soit on entend un objet intellectuel figé sans racine dans le présent, qui ressemble plus à une discipline que l’on pratique.

La définition des puristes est floue dans ma pensée. Elle n’est pas uniquement le groupe des artistes, c’est toute la sphère où l’on discute de la culture, où on la vie. C’est là où toutes les connaissances du moment se croisent se mélangent et parfois tentent d’expliquer, de s’exprimer. C’est la sphère des praticiens ceux qui ont un lien avec l’action.

 

La tendance

Indéniablement nous sommes une masse d’être supérieure à tout ce qui a existé jusqu’à présent. La population humaine est énorme a tel point qu’aucun récipient ne parait être capable de figer une identité. Les villes sont de tailles inconnues jusqu’à présent. Et le savoir semble se cumuler et se partager de plus en plus. Le couple  paix-prospérité semble supérieur au passé visible à travers les générations.

On constate que les jeunes européens ont plus facilement la connaissance de la faune africaine que celle des Alpes…la tendance se mélange se radicalise. Connaître le monde dans son tout est devenu une forme de culture différente de la connaissance de sa tradition.

Le monde apparaît comme un tambour, où chacun essaie de résonner à l’unisson des autres.

En tant que participant à la nouvelle culture, de l’ère « moderne » occidentale (sans tradition), la culture c’est surtout l’ensemble des productions que tout individu connaît  et peu connaître. C’est à la fois un livre de SPINOZA (parce que n’importe qui s’il le désire a accès à ses livres), les CD des rolling stones et ou la visite et la connaissance des pyramides de l’Egypte ancienne. Nous sommes dans un monde post industriel.

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Définition finale du mot culture (voir livre)

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En perpétuelle construction

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Cette partie aurait pu commencer par une présentation de cette espace multi-culturel qu'était la Gaule à l'époque de Jules César. Néanmoins l'objet n'est pas un débat sur une source originelle d'un peuple. Nous nous contenterons donc à la suite d'une carte tirée de la guerre des gaules qui délimite grossièrement l'espace concerné par cet écrit de César.

voir aussi l'ensemble des cartes que l'on peut trouver sur Wikipedia.

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Carte tirée de L'invention de l'Europe d'Emmanuel TODD

Constat contemporain des formes de familles - mai 1990

Lien hypothétique avec la 1er carte mais lien intuitif !

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- La tradition – La France Millénaire -

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Extraits de wikipedia

La Gaule connaît à partir du Ve siècle l’époque des migrations barbares, avec la présence de plusieurs peuples, notamment les Burgondes, les Wisigoths et les Francs.

lien

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Addition 2020

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24/11/10

Discours du Premier ministre à l'assemblée nationale M.FILLON

« Nous sommes les héritiers de rêveurs acharnés. Je suis persuadé que se rêve est vivant!

Les temps changent les générations passent mais dans ce palais Bourbon une voix persiste c'est celle de l'unité de la nation.

D'une nation qui s'est progressivement organisée autour de territoire, d'une langue, d'un état pour devenir ce qu'elle est aujourd'hui un point ardent dans la géographie du Monde. »

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Donc au final la première borne kilométrique c'est celle de Michelet et de son histoire de France plus ou moins idéalisée comme stéréotype historique.

Source Wikipedia

  • Histoire de France au XVIe siècle. La Renaissance (1855)
  • Histoire de France au XVIe siècle. Réforme (1855)
  • L’Oiseau (1856), Les Bibliophiles de France ont publié en 1952 une édition illustrée, avec des eaux-fortes d'André Jacquemin.
  • Histoire de France au XVIIe siècle. Guerres de religion (1856)
  • Histoire de France au XVIIe siècle. La Ligue (1856)
  • Histoire de France au XVIIe siècle. Henri IV et Richelieu (1857)
  • Histoire de France au XVIIe siècle. Richelieu et la Fronde (1858)
  • Histoire de France au XVIIe siècle. Louis XIV et la révocation de l'édit de Nantes (1860)
  • Histoire de France au XVIIIe siècle. Louis XIV et le duc de Bourgogne (1862)
  • Histoire de France au XVIIIe siècle. La Régence (1863)
  • Bible de l'Humanité (1864)
  • Histoire de France au XVIIIe siècle. Louis XV (1866)
  • Histoire de France au XVIIIe siècle. Louis XV et Louis XVI (1867)

 

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Le déclin de rome et la corruption du pouvoir / Ramsay MacMullen/

Des dizaines de tribus au maximum de 10 000 pers. voilà l’ordre de grandeur des populations venant par vague, 100 000 pers.

Alors qu’en face  » Ammien nous dit que la bataille de strasbourg en 357 de notre ére ressemblait aux guerre puniques. Pourtant juien n’avait que 13 000 hommes… »

L’auteur nous conseille donc d’étre prudent avec les chiffres annonçaient par les romains, car il comptait « sur le papier » rarement en réel nous sommes loin de troupe de 600 000 homme.
Il faut tenir compte de leur rapport avec l’écrit et avec l’administration.

Un bon militaire sur cette base de 13 000 hommes pourra trés bien faire un prorata de la population globale nécessaire.
Rome pourrait étre peuplé pendant l’empire au maximum de 1 million d »habitant et pendant la république de 500 000.


 

A la suite j’ai souligné les points possibles qui se retouchent entre l’ouvrage ludique de M.MARSEILLE et la vision partisane de MICHELET.

Pouvez-vous devenir ou rester Français ? de Jacques Marseille

Réponses pour rafraîchir vos connaissances

Histoire

1 – Alésia

2 – Saint Martin

3 – Clovis

4 – À Saint-Denis

5 – L’Angleterre

6 – La Sorbonne

7 – Bouvines

8 – Louis IX

9 – Jeanne d’Arc

10 – Marignan

11 – Villers-Cotterêts

12 – Le massacre de la Saint-Barthélemy

13 – Henri IV

14 – Le Roi-Soleil

15 – L’indépendance des États-Unis d’Amérique

16 – Les sans-culottes

17 – L’abolition des privilèges

18 – Valmy

19 – La Vendée

Institutions, valeurs, symboles

46 – Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

47 – 1880

48 – La monarchie

49 – La prise de la Bastille

50 – La Marseillaise

 


 

https://www.elysee.fr/la-presidence/le-drapeau-francais

» Emblème national de la Cinquième République, le drapeau tricolore est né de la réunion, sous la Révolution française, des couleurs du roi (blanc) et de la ville de Paris (bleu et rouge). Aujourd’hui, le drapeau tricolore flotte sur tous les bâtiments publics. Il est déployé dans la plupart des cérémonies officielles, qu’elles soient civiles ou militaires. »

Les symboles de la République française

➜ Le drapeau

➜ L’hymne national

➜ La Marianne

➜ Liberté Egalité Fraternité

➜ Le 14 juillet

➜ Le coq

➜ Le faisceau de licteur

➜ Le sceau

Les symboles de la République française expliqués pour les enfants
Le drapeau français

Bleu. Blanc. Rouge.
Ces couleurs, tu les vois pendant les matchs de foot, dans ta mairie ou ton école. Ce sont les couleurs du drapeau français. Sais-tu pourquoi ? Le blanc, c’était la couleur du roi. Le bleu et le rouge étaient les couleurs de la ville de Paris. Imaginée pendant la Révolution française, en 1789, l’alliance des trois couleurs était donc le symbole de l’alliance du roi et du peuple et reste le symbole d’une France unie.
« Liberté, Égalité, Fraternité »

Ces trois mots sont la devise de la République française. Ensemble, ils représentent les valeurs qui nous unissent en tant que Français.
En tant que Français on pense que chacun d’entre nous naît libre et à égalité avec les autres. On pense aussi qu’on doit, pendant notre vie, faire preuve de fraternité, aider les autres. Ces valeurs font notre fierté et nous représentent partout dans le monde.
La Marseillaise de Rouget de Lisle

« Allons enfants de la patrie,
Le jour de gloire est arrivé ! »
Si tu connais ces paroles c’est parce que c’est ainsi que commence notre hymne national : le chant qu’on entonne pour représenter la France (dans des cérémonies ou des compétitions sportives par exemple). Il a été composé pendant la Révolution française, quand les Français se déchiraient et alors qu’ils devaient s’unir pour faire face aux attaques de pays ennemis. Aujourd’hui encore quand on le chante on dépasse ce qui nous divise et on se rappelle qu’on est tous Français.
Marianne

Tu la reconnais facilement car elle porte toujours un bonnet. Elle apparaît sur les timbres poste et sa statue se trouve dans toutes les Mairies de France, . Mais qui est cette « Marianne » ? Marianne est le visage choisi pendant la Révolution française pour représenter la Liberté et la République. Son bonnet est appelé « bonnet phrygien ». C’est le bonnet que portaient dans l’Antiquité les esclaves que leur maître avait décidé d’affranchir, c’est-à-dire de libérer. Certains partisans de la Révolution française, les « sans-culottes », portaient eux aussi ce bonnet.
La fête nationale du 14 juillet

Tu t’es déjà demandé pourquoi tous les ans, le 14 juillet, il y a des feux d’artifice partout en France ? C’est le jour de la fête nationale. On le fête en mémoire du 14 juillet 1790 : un an après la prise de la Bastille qui a avait été le début de la Révolution française, a eu lieu la Fête de la Fédération qui fêtait l’unité de tous les Français. C’est en souvenir de cette union que chaque année le 14 juillet est un jour férié. Les troupes militaires défilent sur les Champs-Elysées à Paris pour montrer la force de la République.
Le sceau

Un sceau sert à « sceller » c’est-à-dire fermer un document. Apposer un sceau sur un document c’est le rendre officiel, inviolable. Le sceau de la République représente ses attributs : la femme qui représente la liberté, le coq, l’agriculture… Aujourd’hui on utilise le sceau pour des occasions très officielles comme des modifications de la Constitution.
Le coq

L’animal utilisé pour représenter la France est un coq. Sais-tu pourquoi ? Cela remonte à très longtemps. Pendant l’Antiquité on ne parlait pas de « Français ». Ceux qui habitaient ici étaient appelés les « Gaulois ». Hors en latin « gallus » veut dire à la fois « coq » et à la fois « gaulois ». On comprend mieux pourquoi les Français sont fiers… comme des coqs !
Le faisceau du licteur

Avec Marianne, c’est un autre symbole de la République. Tu le trouves sur ton passeport, par exemple. Il représente une hache entourée de branches. Il existait déjà dans l’Antiquité romaine, où un personnage appelé le licteur le portait lors des procès. Il a été repris pendant la Révolution française : il représentait l’union de tous les Français (symbolisés par les branches) autour d’une même cause (la Liberté). On trouve aussi ce symbole sur les insignes des sénateurs et des députés.

 

 

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