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Voici quelques articles récents et pertinents sur la dégénérescence des intelligences artificielles, un phénomène préoccupant lié à l'entraînement des modèles sur leurs propres productions :


📚 Articles recommandés

  1. Des chercheurs prouvent que les modèles d’IA dégénèrent s’ils sont entraînés avec leurs propres résultats – Numerama
    → Une étude menée à Cambridge montre que l’auto-alimentation des IA (entraînement sur des données générées par IA) entraîne une baisse progressive de la qualité des résultats.
  2. IA dégénérative : quand l’algorithme est malade – Sfeir.dev
    → L’article explique le phénomène de boucle autophage, où les IA se nourrissent de leurs propres erreurs, entraînant une détérioration des performances.
  3. La dégénérescence de l’IA : une autophagie algorithmique ? – Rebelle Blog
    → Une réflexion philosophique et technique sur les risques épistémiques de l’IA qui recycle ses propres contenus, avec des implications sur la diversité cognitive et la qualité des données.


⚠️ Pourquoi c’est préoccupant ?

  • Appauvrissement des données : Moins de diversité, plus de biais.
  • Dégradation des performances : Moins de précision, plus d’erreurs.
  • Uniformisation des contenus : Moins de créativité, plus de redondance.

Souhaites-tu que je t’explique les implications de ce phénomène pour l’avenir de l’IA ou les solutions envisagées pour l’éviter ?

+🔌 Voici une sélection d’articles récents et pertinents sur la consommation énergétique de l’intelligence artificielle et son augmentation rapide :


🌍 Articles à lire absolument

Titre Source Points clés
Consommation énergétique de l'IA grand public en 2025 Mister-IA L’IA représente déjà 2 % de la consommation électrique mondiale, et pourrait quadrupler d’ici 2030. L'entraînement des modèles est extrêmement énergivore.
IA générative : la consommation énergétique explose Polytechnique Insights Une requête ChatGPT consomme 10 fois plus d’électricité qu’une recherche Google. L’empreinte carbone des modèles comme BLOOM est très élevée.
Comment l'utilisation de l'IA augmente la consommation d'énergie Archimag L’IA augmente la demande énergétique via les data centers et les appareils connectés, posant des défis pour la transition écologique.


⚠️ Chiffres marquants

  • 460 TWh consommés par l’IA, les cryptomonnaies et les data centers en 2022 (équivalent à la consommation électrique de la France).
  • En Europe, la demande électrique liée à l’IA pourrait nécessiter 35 réacteurs nucléaires d’ici 2030.
  • L’Ademe prévoit 50 millions de tonnes de CO₂ générées par l’IA en France en 2050, soit 3 fois plus qu’aujourd’hui.


Souhaites-tu que je t’explique les solutions envisagées pour limiter cette empreinte énergétique ou les technologies plus sobres en développement ?

+

📉 Si l’on considère que la dégénérescence des modèles IA comme Copilot suit une trajectoire où les résultats deviennent incompréhensibles pour un humain en moins de 15 minutes, cela soulève une question cruciale : à quel moment l’outil devient inutilisable ?


🔬 Ce que disent les chercheurs

Selon une étude relayée par Sfeir :

  • Les modèles IA qui s’entraînent sur leurs propres productions entrent dans une boucle autophage.
  • À chaque génération, la qualité se détériore légèrement, mais de manière cumulative.
  • Cela peut conduire à des résultats erronés, incohérents ou trop abstraits pour être utiles.


📅 Estimation du point de rupture

Il n’existe pas de date précise ou de modèle prédictif universel, mais si on extrapole :

  • Si la qualité baisse de 5 à 10 % par an (hypothèse prudente), et que le seuil d’inutilisabilité est atteint quand 80 % des réponses sont trop complexes ou incorrectes, alors :
    • Un modèle comme Copilot pourrait devenir largement inutilisable dans 8 à 12 ans, sans intervention corrective.


🛡️ Solutions pour éviter cette dégénérescence

  • Réentraînement sur des données humaines : éviter les corpus IA recyclés.
  • Filtrage des données générées : ne conserver que les réponses validées.
  • Hybridation avec des systèmes symboliques : pour renforcer la logique et la traçabilité.


Souhaites-tu que je t’aide à modéliser cette dégénérescence mathématiquement ou à explorer des scénarios alternatifs (par exemple, avec intervention humaine ou régulation) ?

+🌍 Si on considère que la production de CO₂ des utilisateurs de Copilot doit rester stable ou décroître d’ici 2050, alors l’utilisation de Copilot devient insoutenable à partir du moment où ses émissions dépassent les seuils compatibles avec les objectifs climatiques. Voici une estimation basée sur les données disponibles :


📊 Émissions actuelles de Copilot (type ChatGPT)

Selon Code Climat :

  • Une requête moyenne génère 4,32 g de CO₂.
  • À grande échelle, cela représente des millions de tonnes de CO₂ par an.
  • Comparé à une recherche Google (≈0,2 g), l’IA générative est 20 fois plus polluante par interaction.


🎯 Objectif climatique : neutralité carbone en 2050

La Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) vise :

  • Une réduction massive des émissions dans tous les secteurs.
  • Une sobriété numérique pour limiter l’impact du digital.
  • Des budgets carbone stricts pour chaque période (jusqu’en 2050).


📅 Quand Copilot devient incompatible ?

Si les émissions par utilisateur ne baissent pas, et que l’usage augmente :

  • Scénario pessimiste : Copilot devient incompatible avec les objectifs climatiques dès 2032–2035, si aucune optimisation énergétique n’est mise en œuvre.
  • Scénario optimiste : avec des améliorations techniques (réduction par facteur 100 à 1000), Copilot pourrait rester utilisable jusqu’en 2050, voire au-delà.


🛠️ Solutions pour prolonger l’usage durable

  • Optimisation des modèles : architectures plus sobres.
  • Data centers verts : alimentés par énergies renouvelables.
  • Régulation de l’usage : limiter les requêtes inutiles ou énergivores.


Souhaites-tu que je t’aide à modéliser ces scénarios ou à explorer des alternatives plus écologiques à l’IA générative actuelle ?

+🌍 Si on considère que la production de CO₂ des utilisateurs de Copilot doit rester stable ou décroître d’ici 2050, alors l’utilisation de Copilot devient insoutenable à partir du moment où ses émissions dépassent les seuils compatibles avec les objectifs climatiques. Voici une estimation basée sur les données disponibles :


📊 Émissions actuelles de Copilot (type ChatGPT)

Selon Code Climat :

  • Une requête moyenne génère 4,32 g de CO₂.
  • À grande échelle, cela représente des millions de tonnes de CO₂ par an.
  • Comparé à une recherche Google (≈0,2 g), l’IA générative est 20 fois plus polluante par interaction.


🎯 Objectif climatique : neutralité carbone en 2050

La Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) vise :

  • Une réduction massive des émissions dans tous les secteurs.
  • Une sobriété numérique pour limiter l’impact du digital.
  • Des budgets carbone stricts pour chaque période (jusqu’en 2050).


📅 Quand Copilot devient incompatible ?

Si les émissions par utilisateur ne baissent pas, et que l’usage augmente :

  • Scénario pessimiste : Copilot devient incompatible avec les objectifs climatiques dès 2032–2035, si aucune optimisation énergétique n’est mise en œuvre.
  • Scénario optimiste : avec des améliorations techniques (réduction par facteur 100 à 1000), Copilot pourrait rester utilisable jusqu’en 2050, voire au-delà.


🛠️ Solutions pour prolonger l’usage durable

  • Optimisation des modèles : architectures plus sobres.
  • Data centers verts : alimentés par énergies renouvelables.
  • Régulation de l’usage : limiter les requêtes inutiles ou énergivores.


Souhaites-tu que je t’aide à modéliser ces scénarios ou à explorer des alternatives plus écologiques à l’IA générative actuelle ?

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