le dilemne réduire co2 empreinte et rester vivant
D'aprés mes anciennes synthéses il semble évident qu'une proportion de changement à l'échelle d'une civilisation, de 25% , est une quasi mutation existentielle. Le changement climatique c'est du 100-200%.
https://jarchiverechercheiageopo.wordpress.com/2026/08/18/co2-y-arriver-bis/
rapide recherche ia en supplément des différents post de wordpress.
Double défi, construire un système viable sur le long terme sans empreinte carbone + exister pendant ce temps en y tendant. Plus tard on réduit fort, plus ça sera dur et la terre sera invivable. Il y a les impondérables l'Homme se trompe, ne sait pas tout (méme si on y tend-croyance) et l'Homme est un animal politique.
Constatons que rien ne change de façon équitable, vitesse des déréglements aurait tendance à s'accélérer et donc la gestion à l'échelle individuelle impossible.
Ceci tend à rendre désirable l'effondrement ! Le désespoir tendant à favoriser ceux qui ont le plus de responsabilités dans cette situation.
La branche corporate va proposer une solution superficielle, sans remise en cause des valeurs. La branche progressistes va demander le sacrifice des libertés et d'autres choses utiles. La branche complotiste va accélérer le problème !
Seconde problématique notre société s'est basée sur le carbone et il n'y a vraiment pas que ce soucis la à régler ! Face à cette complexité les raisonnements de Meadows sont utiles mais tendent à accepter un rétrécissement du niveau de vie (décroissance donc).
Dans la théorie des jeux, le joueur n'est pas la pour ne pas servir ses intérêts et surtout sa position personnelle (quel que soit son niveau d'altruisme). Si je n'ai pas le budget je ne vais pas changer mon système de chauffage. Après un certain niveau d’enquête il semble quand méme que ce qui incite à changer "collectivement" c'est un niveau d'inconfort.
Globalement l'état français semble étre déjà or zone de sécurité, incapable d'investir quelques millions pour augmenter la surface des pompiers de feu et XXX sujets de société qui fâchent.
S'adapter aux tendances sociétales, voir aux prévisions moyen termes soit mais on est face à plusieurs temporalités qui rendent plus crédible à ce jour une passivité face a un radicalisme. Si on tend une mutation vers une société elle méme incapable, si on bouleverse plus ce qui aide qui ce qui nuit, si on y arrive tout en faisant augmenter l'inéquité !!!
Factuellement est ce qu'une société Moyen-Ageuse pourra supporter des Déréglements si ils sont à l'échelle planétaire ?
Considérer les échelles géologiques voir biologiques, tendrait à dire que la vie perdurera; par contre rien ne tend a penser que faire des économies dans son livret A pour financer sa retraite ait un quelconque sens dans les perspectives du champs médiatique actuel.
Car suivant l'amplitude de ce qui pourrait arriver, il n'y a aucune garantie que le droit de propriété ou liberté d'expressions et autres jalons civilisationnels soient garantie à l'échelle inter-générationnelle.
Donc au présent notre époque, reste entres plusieurs Eaux, tendances pas assez marquées, pas assez évidentes à l'échelle quotidienne ou pourrait Dire ENCORE pas assez (tend bien méme tend à prouver que dés les années 60-70 les projections les prédisaient).
Solution politique qui pointe simplifier !! face a la sur complexification pour adapter en progressiste.... il n'y a vraiment pas d'utopie qui font rêver méme l'individualisme nihiliste.
Vu la complexité de l'Etre Humain, on ne peut pas ne pas léguer une préparation aux autres générations... l'entraide un savoir faire mais pas que.
Encore du temps pour affiner la réflexion.
